2010/02/18

WOODY ALLEN : CITATIONS



«Quand j’ai été kidnappé, mes parents ont tout de suite agi : ils ont loué ma chambre.»

«Hollywood ? C'est une usine où l'on fabrique dix-sept films sur une idée qui ne vaut même pas un court métrage.»

«L’être humain a précédé l’Infini, même s’il n’est pas encore muni de toutes les options.»

«Ce n'est pas que j'aie vraiment peur de mourir, mais je préfère ne pas être là quand ça arrivera.»

«Mieux vaut ne pas trop penser. Se reposer davantage sur le corps : il est plus digne de confiance.»

«L'homme n'amène pas son propre malheur, et si nous souffrons, c'est par la volonté de Dieu, bien que je n'arrive pas à comprendre pourquoi il se croit obligé de tellement en remettre.»

«La réponse est oui. Mais quelle était la question ?»

«J'aimerais terminer sur un message d'espoir. Je n'en ai pas. En échange, est-ce que deux messages de désespoir vous iraient ?»

«Pour l’homme qui pense, la mort n’est pas une fin mais un commencement.»

«J’ai été expulsé du lycée pour avoir triché pendant un examen de métaphysique ; je lisais dans les pensées de mon voisin.»

«Le sexe apaise les tensions. L’amour les provoque.»

Aucun moment n'est le bon, sauf pour les choses agréables!

Je n'ai jamais trouvé aucun lien entre la taille et la grandeur.

L'amour est une sorte de butoir contre la solitude.

EXTRAIT D'UN MAGAZINE FRANCAIS-------------------------------

Pourquoi laissez-vous souvent entendre que la perception que l’on a de vous n’est qu’un malentendu ?
Woody Allen. Quand j’étais jeune, j’étais un grand athlète. Vous avez du mal à le croire, n’est-ce pas ? On me prend pour un intellectuel, un rat de bibliothèque... A cause de mes lunettes, alors que je n’ai pas ouvert un livre avant l’âge de 18 ans. Je ne suis pas inculte mais je ne suis en aucun cas un intellectuel. Et je ne suis pas aussi névrosé qu’on le croit. Si je l’étais, je ne pourrais pas être aussi productif. Le public me confond avec les personnages que j’interprète. J’ai souvent tenté de m’expliquer mais les gens m’écoutent poliment et, au fond, ils n’ont aucune envie de me croire.

L’écrivain américain Philip Roth a dit que “vous n’existiez qu’à cause de la naïveté européenne”. Cela vous a-t-il blessé ?
Je n’ai jamais fait de films pour obtenir des récompenses ! On croit que je suis l’enfant chéri des critiques intellectuels américains... En fait, la plupart n’ont jamais écrit que des choses négatives sur moi. Il y a bien longtemps que j’ai arrêté de les lire !

Pourquoi les Américains ont-ils tant de difficultés à comprendre la passion ?
L’Amérique est un pays très moral, sexuellement répressif. Dans un film, je suis même tombé amoureux d’un mouton... Ça vous en dit long !

Quel est, selon vous, le plus grand obstacle qu’Obama aura à surmonter ?
La résistance dans son propre pays. Comme je le dis dans le film : “Tout le monde a cru, avec l’arrivée d’Obama, que ce serait la fin du racisme. Ça ne s’est pas fait. Mettez-le dans la rue à New York, pas un taxi ne s’arrêtera !”

Comment expliquez-vous que seuls les Juifs sont capables de parler de la souffrance avec humour ?
Je ne crois pas que ce soit vrai. Jacques Tati, Buster Keaton, W.C. Fields, Bob Hope n’étaient pas juifs, ils sont pourtant follement drôles.

Dans le film, vous faites dire à votre personnage principal que la vie est “la chambre des horreurs”. Vous êtes toujours aussi optimiste...
Je ne suis pas nihiliste, pas cynique, simplement réaliste. On vit dans un camp d’extermination. On est sur terre pour une courte période, sans garantie que quelque chose de positif va arriver. Ni l’art ni la famille ne vous sauvent. Vous accumulez des tableaux, des symphonies. Vous vieillissez, tombez malade et mourez sans avoir jamais compris ce que vous faisiez sur cette fichue planète. Le seul soulagement, c’est que la fin est la même pour tout le monde ! Il n’y a que jouer de la clarinette qui m’enlève un peu de mon anxiété. Je ne suis pas très bon mais je sais qu’on m’écoute parce que je suis connu. Je ne me fais aucune illusion.

Vous ne trouvez pas qu’il y a quand même quelque chose de positif à vieillir ?
Quoi ? Dites-moi quoi ! A refaire, je referais les mêmes erreurs. Je n’ai pas gagné en sagesse, je ne me suis pas adouci. Je me pose toujours les mêmes questions auxquelles je ne trouve pas de réponses : pourquoi suis-je sur cette terre ? Ni le succès ni l’échec ne changent quelque chose à votre vie ! Ça ne vous empêchera jamais d’avoir mal aux dents !

Vous avez 73 ans, qu’est-ce que ça vous fait d’être marié à une jeune femme de trente-cinq ans votre cadette ?
Je suis très heureusement marié depuis douze ans. Faire des films n’est plus ma priorité absolue. Le soir, je n’ai envie que d’une chose, c’est de rentrer chez moi. Le mariage est une merveilleuse distraction dans ma vie, mais je sais que c’est temporaire. Votre femme ne peut vous réconforter que jusqu’à un certain degré. Elle vous tient la main quand vous attendez les résultats de votre biopsie, c’est déjà mieux, me direz-vous, que d’être tout seul à vous morfondre.

Si on vous donnait l’immortalité, qu’en feriez-vous ?
Je me suiciderais !

Woody Allen est un homme très secret, sauf en ce qui concerne les femmes. On ne sait même pas encore le titre de son futur film mais on sait qui jouera dedans ! Naomi Watts sera donc de la partie !

Woody Allen préfère garder le mystère sur ses projets, les informations sont communiquées au compte-goutte à la presse, et c’est peut-être mieux comme ça. Nous venons donc d’apprendre que Freida Pinto, serait à l’affiche du futur film au titre inconnu. L’héroïne de Slumdog Millionaire


No comments:

Post a Comment